La tenue vestimentaire

Une manche trop courte, un col ouvert, un écart de langage ou un goût trop affiché pour la danse au village: un rien suffisait à jeter des doutes sur la capacité de la maîtresse à conduire convenablement sa classe. Et les commérages couraient vite au confessionnal ! (Cinq Chicots)

Les garçons étaient chausssés de rubber, espèce de claques, de bottes basses lassées, en caoutchouc noir et de culottes épaisses en étoffe du pays. Les filles portaient des tabliers. De mai à octobre, beaucoup de ces enfants venaient à l'école nu-pieds.

Sur une distance qui pouvait aller de un à quatre milles, quelquefois plus, l'enfant prenait soin d'enlever ses souliers de boeuf ou ses bottines, marchand pieds nus, avant de les remettre à son arrivée à l'école, amenuisant ainsi l'usure de ses chaussures. Fréquemment, l'enfant n'avait aucun soulier à se mettre dans les pieds. (Jacques Dorion)

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