Quatrième époque : 

Modernisation - 1915 à nos jours

Pour ménager les arbres et assurer la propreté de l'opération, on abandonne vers 1915-1930 le chalumeau, le seau et la tonne (le tonneau de mélasse vide en bois) pour les remplacer par du métal.  Pour faciliter le transversement du tonneau dans la tinque ou réservoir et de là à l'évaporateur, les sucriers utilisent la loi de la gravitation. Le ganoué, une élévation sur laquelle monte le boeuf puis plus tard le cheval attelé au traîneau (la chienne à l'eau), facilite cette opération.  Le fermier fait bouillir à l'intérieur d'une cabane à sucre munie de quelques commodités: vieille table, chaise de lâche et ustensiles de cuisine.  Une ouverture rectangulaire au centre du toit permet à la vapeur de s'échapper.  


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Cette ouverture, coiffée elle-même d'un petit toit surélevé, est protégée de chaque côté par des panneaux ouvrant.  L'ensemble, appelé lucarne ou halevapeur, donne à nos cabanes à sucre leur allure typique.

 

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Monsieur Jos Lessard, un des propriétaires actuels, devant la nouvelle bouilloire acquise en 1997. 

© Érablière du Lac-Beauport

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Textes : Raoul Carrier

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22-07-2010