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LES ÉRABLIÈRES ET LES COULEURS DE
L'AUTOMNE
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En été, les plantes produisent des sucres. Elles utilisent l'eau, le gaz carbonique de l'air
et la lumière du soleil. Elles rejettent de l'oxygène comme déchet.
Les feuilles
sont aidées en cela par la chlorophylle. Elles utilisent ces pigments verts,
pour absorber la lumière
rouge et la lumière bleue et refléter la lumière verte.
(Cliquez sur les photographies pour les agrandir)
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La cabane à sucre du Lac-Beauport |
L'Érablière du Lac-Beauport au Mont de l'Érable
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En automne, les jours sont plus courts et plus frais. Les plantes cessent
de fabriquer du sucre, nourriture de l'arbre. La chlorophylle est alors détruite.
Les autres pigments, dont la carotène et la xanthophylle, masqués jusque là par la chlorophylle,
deviennent visibles. Des feuilles orange et jaunes réjouissent alors notre vue.
Certaines feuilles deviennent rouges. Cette couleur n'est fabriquée
qu'en automne à cause du sucre que le froid enferme dans les feuilles.
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Le musée de l'Érable |
Le musée de l'Érable
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«À mesure que la chlorophylle, principale artiste de l'été, s'efface, tuée par la lumière vive et froide de l'automne,
les pigments jaunes, carotène et xanthophylle, masqués jusque là, se révèlent et font de l'or avec les feuilles
de l'Érable à sucre, des Frênes, des Bouleaux, des Peupliers.
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La cabane à sucre du Lac-Beauport |
Le Musée des Animaux du Québec
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C'est alors que la Vigne vierge, le Sumac vinaigrier, les jeunes pousses des Frênes, et surtout l'Érable rouge,
entrent vigoureusement dans le paysage. Nos bois laurentiens chavirent dans le rouge, et leur éclatante
beauté est unique au monde. Souvent, dans cette forêt mixte, court devant la haute futaie qui flamboie,
le vert profond d'une lisière de Sapins ou d'Épinettes. »
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Fr. Marie-Victorin, Flore laurentienne.
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